Collaboratrices et collaborateurs scientifiques

Collaboratrices et collaborateurs scientifiques édition 2018

Quelle égalité dans un contexte de diversité?

Michèle Asselin, directrice générale de l’AQOCI depuis 2015, cumule 30 années d'expérience dans le mouvement de la solidarité internationale et le mouvement des femmes. De 2010 à 2015, elle a assuré la coordination du Centre international de solidarité ouvrière (CISO), organisme regroupant les organisations syndicales québécoises qui intervient sur les questions reliées au travail décent. Elle a réalisé trois mandats à la présidence de la Fédération des femmes du Québec de 2003 à 2009. Elle a occupé le poste de coordonnatrice de L’R des centres de femmes du Québec, regroupement de plus de 90 organismes membres, durant 9 ans. Elle a également à son actif plusieurs années dans le domaine de la solidarité internationale au sein de la Marche mondiale des femmes, réseau international qu’elle a contribué à fonder. 

Isabelle Auclair détient un doctorat en anthropologie. Elle est professeure au Département de management de l’Université Laval, associée à la Chaire de leadership en enseignement Femmes et organisations. Elle est aussi chercheure associée à la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés et membre du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). Ses recherches portent notamment sur le continuum des violences de genre, les mouvements migratoires, l’analyse genrée et intersectionnelle dans les domaines liés au développement international et l’action humanitaire, et la diversité et l’équité dans les organisations. 

Martine Bégin, nommée vice-présidente à l’équité salariale à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) en 2017, occupait précédemment les fonctions de sous-ministre adjointe au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, et ce depuis 2012. Détentrice d’un baccalauréat en counseling et orientation de l’Université Laval, elle a déjà œuvré au sein à la Commission de l'équité salariale de 2002 à 2007, notamment comme secrétaire générale. Elle a aussi exercé diverses responsabilités au sein de la fonction publique depuis 1998, au ministère du Conseil exécutif, au ministère de la Recherche et de la Technologie et au ministère de la Santé et des Services sociaux, mais a commencé sa carrière en œuvrant pour des organismes d’intégration des femmes au marché du travail. La vaste expérience de Mme Bégin, tant au sein de la société civile que dans le secteur public, et ce dans des dossiers de condition féminine, de main-d'œuvre et de partenariats avec des organismes patronaux, syndicaux et communautaires, sont gages de son attachement à l'équité salariale et aux réalités du marché du travail.

Leila Benhadjoudja est professeure adjointe à l’École d’études sociologiques et anthropologiques de l’Université d’Ottawa. Ses champs d’intérêt en recherche portent sur la sociologie du racisme et les relations interethniques, les études critiques de la race, la sociologie de l’islam, et les théories féministes postcoloniales. Elle travaille pour le moment sur des projets de recherche où elle s’intéresse aux questions liées à l’intersection de la race/genre/sexualité et classe, et à l’articulation de la citoyenneté dans un contexte de racialisation des communautés musulmanes au Canada. Elle a publié à titre de codirectrice Le Québec, la Charte, l’Autre. Et après? (Montréal, Mémoire d’Encrier, 2014).

Doctorante en anthropologie à l’Université Laval, Sarah Bourdages-Duclot se spécialise en études autochtones, études de genre et anthropologie visuelle. Elle a réalisé sa maîtrise en communication sur la mise en scène photographique au cœur de la rencontre interculturelle entre les femmes Mong et les touristes dans la région de Sapa (Vietnam). Elle a ensuite migré vers l’anthropologie pour maintenant analyser les formes d’agencéité déployées à travers les récits de vie des femmes autochtones xinguanas (Brésil) racontant leurs expériences des espaces urbains. Elle explore actuellement les cadres théoriques et conceptuels que proposent les féminismes autochtones et travaille à partir d’une méthodologie décoloniale et collaborative, où l’audiovisuel est employé comme outil d’autonomisation féminine.

Sophie Brière est professeure au Département de management de l’Université Laval, titulaire de la Chaire de leadership en enseignement femmes et organisations. Elle détient un doctorat de l’École nationale d’administration publique (ENAP) du Québec et un postdoctorat de l’École de développement international et de mondialisation de l’Université d’Ottawa. L’intégration des femmes dans les projets de développement, le soutien à l’entrepreneuriat féminin, l’institutionnalisation de l’égalité entre les sexes, l’impact de la présence des femmes sur les conseils d’administration et la progression des femmes dans des métiers et professions traditionnellement masculins sont quelques exemples de thèmes qui font l’objet de ses travaux de recherche et d’enseignement. Elle a récemment démarré un blogue qui traite d’égalité et de diversité dans les organisations : http://www.contact.ulaval.ca/article_blogue/egalite-hommes-femmes-apprennent-organisations/

Avocate de formation, Rachel Chagnon est professeure au Département des sciences juridiques et directrice de l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM. Elle s’intéresse aux impacts des politiques publiques sur les femmes et travaille présentement sur le recours à l’article 810 du C.cr dans les dossiers de violence conjugale. Le recours à l’article 810 permet de mettre fin aux procédures judiciaires en échange d’une promesse de garder la paix de la part de la personne accusée. Parmi ses publications récentes : « Les femmes et la justice au Canada : quelle justice? », Nouveaux Cahiers du socialisme, no 16, automne 2016; « Constats sur la difficile intégration d’une analyse intersectionnelle en droit canadien : le traitement de la polygamie dans l’Affaire Bountiful », Revue Nouvelles pratiques sociales, vol 26(2), 2014; avec Liliane Côté et Virginie Mikaelian, « Le droit criminel, la justice transformatrice et la violence faite aux femmes : regards croisés », Revue de la ligue des droits et libertés, 34 (1), 2015.

Nancy Côté est professeure adjointe au Département de sociologie de l’Université Laval, chercheure régulière au Centre de recherche sur les soins et les services de première ligne de l’Université Laval et membre de l’équipe de Recherches sur les Interrelations Personnelle, Organisationnelle et Sociale du Travail (RIPOST). Ses travaux s’inscrivent dans les champs de la sociologie du travail et des organisations. Elle s’intéresse aux enjeux que posent les transformations des organisations de santé sur les professionnels et les gestionnaires de ce secteur. Elle dirige actuellement un projet de recherche financé par le CRSH qui porte sur le rapport au travail des médecins de famille au Québec, où elle s’intéresse notamment aux enjeux en termes de parcours de vie et de genre. Madame Côté a également développé une expertise dans le domaine de la recherche en partenariat.

Johanne Daigle est professeure titulaire en histoire, membre de l’Équipe de recherche en partenariat sur la diversité culturelle et l’immigration dans la région de Québec (ÉDIQ), du Réseau québécois en études féministes (RÉQEF) et de la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs, Sociétés. Spécialiste de l’histoire socioculturelle du Québec-Canada aux XIXeet XXsiècles, ses recherches s’inscrivent principalement dans les perspectives sociales, féministes et de genre. 

Guylaine Demers est professeure au Département d’éducation physique de l’Université Laval depuis 2001, et titulaire de la Chaire Claire-Bonenfant - Femmes, Savoirs et Sociétés depuis 2017. Elle s’intéresse particulièrement aux questions touchant les femmes dans le sport, la culture des organisations sportives et la LGBT-phobie en sport. Elle est aussi présidente du conseil d’administration d’Égale Action, organisme québécois voué à l’avancement des femmes dans le sport et l’activité physique. Son travail et ses réalisations ont été reconnus autant à l’échelle provinciale que nationale. En 2007, 2010 et en 2015, elle a été nommée une des femmes les plus influentes au Canada dans le domaine du sport et de l’activité physique. En 2013, elle publiait le livre Pour celles qui suivront: 50 ans d’histoire de femmes en sport au Canada (Société d’histoire féministe, 2013) avec ses collègues Sandra Kirby, Marion Lay et Lorraine Greaves. En juin 2015, elle organisait Conversation 2015, la 4econférence nationale Femmes et sport du Canada et elle organisera Conversation 2020, ici à Québec. Guylaine Demers est aussi coprésidente du Groupe de travail canadien Femmes et Sport mis en place par les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux des sports. 

Linguiste de formation, Hélène Dumais est consultante dans son domaine d’expertise. À titre de travailleuse autonome, elle donne depuis près d’une trentaine d’années des sessions de formation sur mesure en communication écrite, que ce soit au Québec, ailleurs au Canada (Ontario, Maritimes, Ouest canadien) ou encore à l’étranger où elle participe à des rencontres internationales. Les sessions de formation portent sur différents thèmes, notamment la rédaction épicène, parfois appelée « rédaction non sexiste » ou « langage inclusif ». Hélène Dumais fait également de la révision linguistique.

[www.hdumais.com]

Avocate et auteure, madame Renée Dupuis est sénatrice indépendante au Sénat du Canada depuis 2016. Membre du Barreau du Québec, elle se spécialise dans les domaines des droits de la personne, du droit relatif aux Autochtones et du droit administratif. Elle s’est vu décerner un Doctorat honoris causa en Droit de l’Université Laval en 2012. Son engagement envers la promotion et le respect des droits des femmes et des Autochtones s’est décliné de multiples façons. En voici quelques-unes, parmi les plus récentes :

  • Elle a occupé la fonction de vice-présidente de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec (août 2011-octobre 2016). 

  • Elle a été désignée Témoin Honoraire de la Commission Vérité et Réconciliation du Canada. 

  • Elle a présidé la Commission des revendications particulières des Indiens, une commission fédérale d’enquête et de médiation (2003 à 2009). 

  • Elle a été membre du comité chargé de la révision de la Loi canadienne sur les droits de la personne (2000). 

  • Elle a siégé comme commissaire à la Commission canadienne des droits de la personne de 1989 à 1995 où elle s’est particulièrement intéressée à la discrimination contre les femmes, au harcèlement sexuel, à la parité salariale et à l’équité en emploi

  • Elle s’est impliquée dans plusieurs groupes de soutien aux femmes, à titre de bénévole, et plus particulièrement au groupe les Relevailles pendant 10 ans. Elle a été membre du collectif qui a créé le Centre de santé des femmes de Québec. 

Mme Caroline Hervé est professeure au Département d'anthropologie et titulaire de la Chaire de recherche sur les relations avec les sociétés inuit (Sentinelle Nord). Ses travaux se situent dans le champ de l’anthropologie politique. Elle s’intéresse aux relations de pouvoir, à la nature et aux dynamiques de ces relations et à leurs transformations dans le contexte de situations coloniales. Après avoir travaillé comme directrice de Saturviit, l'association des femmes inuit du Nunavik (www.saturviit.ca) de 2014 à 2017, elle a élargi ses recherches sur les questions des femmes autochtones. Elle a publié l'ouvrage Le pouvoir vient d'ailleurs. Leadership et coopération chez les Inuit du Nunavik (PUL, 2015).

Formée en anthropologie socioculturelle, Amélie Keyser-Verreault termine actuellement sa thèse au Département d’anthropologie de l’Université Laval. Elle se spécialise en études taiwanaises et anthropologie politique du corps; ses travaux actuels portent sur la dissémination de l’idéologie néolibérale et ses conséquences dans les classes urbaines et instruites à Taiwan. Amélie Keyser-Verreault parle couramment chinois et mène des recherches ethnographiques en Taiwan depuis 2009. Elle a également été auxiliaire d’enseignement pour les cours de l'Université féministe d’été en 2016 et 2017, ainsi que les cours Sexualités et cultureset Diversité culturelle : contexte et enjeux au Département d’anthropologie. 

Louise Langevin, AD.E, membre du Barreau du Québec, est professeure titulaire à la Faculté de droit de l’Université Laval depuis 1991. Depuis 2016, elle est directrice de la revue Les Cahiers de droit. De 2006 à 2009, elle a été titulaire de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes. Elle a été corédactrice de la Revue Femmes et Droitde 1999 à 2012 et a été active auprès de l’Agence universitaire de la Francophonie de 2004 à 2009. Elle est membre du comité de rédaction de Recherches Féministes, du comité de programme de l’Université féministe d’été, du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) et du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). Ses champs de recherche et d’enseignement portent sur les théories féministes du droit, les droits fondamentaux ainsi que les obligations conventionnelles et extracontractuelles. Louise Langevin a travaillé sur le consentement des femmes en matière contractuelle, sur les contrats de maternité de substitution, ainsi que sur la question de la traite des femmes, plus particulièrement la question des aides familiales domestiques immigrantes. Elle travaille présentement sur le droit à l’autonomie de reproduction des femmes.

Esther Lapointe dirige le Groupe Femmes, Politique et Démocratie depuis 2008. Cet organisme d’éducation à la citoyenneté, dont elle a été secrétaire du conseil d’administration de 2001-2007, est à l’origine de plusieurs outils destinés à soutenir l’engagement politique des femmes et, plus largement, l’exercice citoyen de toutes et tous. Parmi les réalisations du GFPD, mentionnons les Écoles Femmes et Démocratie (depuis 2004), l’École citoyenne (depuis 2005), l’École francophone des candidates (Québec-Sénégal-Île Maurice,2009), le livre et la vidéoD’ailleurs, je suis aussi d’ici(2010), le Centre de développement femmes et gouvernance (2008-2014), en partenariat avec l’École nationale d’administration publique (ENAP) et SimulActions (depuis 2013). Les projets CDFG et SimulActions ont remporté le Prix Égalité Pouvoir et régions respectivement en 2010 et en 2015.

Katharine Larose-Hébert est professeure adjointe à l'École de travail social et de criminologie de l'Université Laval. Ses champs d'intérêt sont l'organisation et l'offre de services en santé mentale, l'expérience des personnes psychiatrisées et leurs proches, ainsi que les pratiques d'intervention anti-oppressives auprès des populations marginalisées. Elle est chercheure régulière au sein du Groupe de recherche en sciences sociales sur les interventions en santé (GRESSIS). 

Hélène Lee-Gosselin est professeure titulaire au Département de management depuis 1981. Détentrice d’un doctorat en Organizational Psychology de l’University of Michigan, elle consacre sa carrière à l’étude de la réalité des femmes, de l’équité et de l’éthique dans les organisations. Depuis décembre 2016, elle dirige l’Institut Femmes, Sociétés, Égalité et Équité (IFSÉÉ) et poursuit ses travaux de recherche en partenariat avec le milieu, notamment sur la place des femmes dans les instances de direction et les conseils d’administration, les femmes entrepreneures et les femmes dans les professions où elles étaient très peu nombreuses il y a quelques décennies. De 1997 à 2001, puis de 2010-2017, elle fut titulaire de la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés et elle a notamment mené les travaux qui ont permis la création de l’IFSÉÉ. Elle est membre du Regroupement des chercheuses féministes du Québec (RéQEF) depuis sa création et de son comité scientifique. En reconnaissance de son engagement, la Faculté des sciences de l’administration lui a décerné le Prix Hermès d’excellence en relations avec la collectivité en 2016, et la YWCA de Québec lui a décerné le Grand prix avancement de la femme en 2012.

Dominique Masson est professeure titulaire à l'Institut d'études féministes et de genre, et à l’École d’études sociologiques et anthropologiques de l'Université d'Ottawa. Elle a publié sur l’engagement des groupes de femmes québécois dans les politiques de développement régional, ainsi que sur l’institutionnalisation du financement des groupes de femmes. Avec Pascale Dufour (Université de Montréal) et Janet Conway (Brock University), elle dirige actuellement un projet de recherche sur la constitution des solidarités dans le réseau féministe transnational planétaire, la Marche mondiale des femmes(MMF). Ce projet s'inspire des questions de recherche et contributions théoriques mises en lumière dans l'ouvrage collectif Solidarities beyond borders. Transnationalizing women's movements (2010, UBC Press), qu'elle a codirigé. Ses articles récents ont porté sur la construction de la souveraineté alimentaire comme nouvel enjeu féministe dans la MMF à l’échelle mondiale et sur la constitution de solidarités féministes autour de l’enjeu de l’extractivisme dans la MMF au Pérou. Elle a également développé ces dernières années un intérêt grandissant pour l’analyse intersectionnelle, qu’elle approche à partir de la perspective des femmes en situation de handicap. Elle a notamment publié sur les analyses et les pratiques intersectionnelles d’Action des femmes handicapées (Montréal) et donné des formations sur l’intersectionnalité à des organismes féministes.

Élisabeth Mercier est professeure adjointe spécialisée en études sur le genre au Département de sociologie de l’Université Laval. Détentrice d’un doctorat en communication, ses travaux portent sur les enjeux culturels et politiques du genre et des sexualités. Ses intérêts de recherche incluent l’analyse critique du discours social, des médias et des cultures populaires ; les théories féministes; les enjeux de pouvoir et de moralisation liés au genre et à la sexualité, en particulier dans leurs articulations aux autres axes de différenciation sociale dont la classe, l’âge et l’ethnicité. Elle a notamment publié des articles dans les revues Nouvelles questions féministesGenre, sexualité et société etQuébec Studies.

Maria Nengeh Mensah (Ph.D. Communication) est professeure titulaire à l’École de travail social et à l’Institut de recherches et d’études féministes à l’UQAM. Elle dirige, depuis 2010, l’équipe de recherche Cultures du témoignage/Testimonial Cultures, basée à l’UQAM. Spécialiste des dynamiques d’exclusion et de stigmatisation sociales liées aux genres et à la sexualité, ses travaux s’intéressent, notamment, à l’action collective que les femmes et les féministes mènent contre celles-ci. Chercheure engagée, elle développe des projets de recherche-action réunissant les milieux associatifs, académiques et artistiques autour des défis liés à la reconnaissance et à la participation de communautés sexuelles et de genres diverses : femmes vivant avec le VIH, personnes LGBTQI2+, travailleuses et travailleurs du sexe, identités trans et intersexes. Son féminisme est intersectionnel, fondé sur l’amplification de la voix des personnes mises à la marge et sur la volonté de déstabiliser les normes de sexe/genre/désir.

Camille Michon est bachelière en enseignement de l’éducation physique et à la santé et est présentement à la maîtrise en psychopédagogie avec mémoire au Département d’éducation physique de l’Université Laval. Camille possède un grand intérêt pour la recherche dans le domaine du sport et, depuis cinq ans, elle a eu l’opportunité de pouvoir développer cet intérêt grâce à son implication dans le cadre de différents projets. Elle a découvert les études féministes à l’hiver 2015, dans le cadre du cours Femmes et sportoffert à l’Université Laval. Depuis, elle travaille sur un projet de recherche portant sur l’expérience sportive des athlètes canadiens et canadiennes LGBT et son sujet de maîtrise porte plus particulièrement sur l’inclusion des femmes transgenres en contexte sportif au Canada. Elle est aussi impliquée dans un projet de recherche sur les femmes en position de leadership dans toutes les sphères du domaine sportif. 

Linda Pietrantonio est vice-rectrice associée à l’Université d’Ottawa et professeure agrégée à l'École d'études sociologiques et anthropologiques. À ce titre, elle a amorcé, mené et facilité de nombreux projets portant sur la qualité de l'expérience étudiante. Elle s’intéresse notamment à l’épistémologie du fait minoritaire, aux idéologies et politiques sociales, aux relations ethniques, aux rapports sociaux de race et de sexe ainsi qu’à l’analyse du discours social. Elle a aussi développé une expertise précieuse en matière de création et d'évaluation de programmes.

Marilou St-Pierre poursuit ses études doctorales à l’Université Concordia, sous la direction de Sandra Gabriele. Ses recherches portent sur les journalistes sportives et plus largement sur le champ du journalisme sportif. Elle s’intéresse également à la représentation des enjeux féministes dans les médias et à l’histoire de la radio commerciale au Québec. 

Lorena Suelves Ezquerro, diplômée en travail social des universités de Saragosse (Espagne) et de Toulouse (France), a œuvré durant de nombreuses années comme travailleuse sociale et intervenante en situation de crise auprès des personnes migrantes récemment arrivées en Espagne. Établie au Québec depuis 2007, elle poursuit ses études supérieures en anthropologie à l’Université Laval, où elle s’intéresse aux questions liées à la migration en adoptant une approche féministe. Elle a assuré la coordination de l’Université féministe d’été aux éditions de 2014, 2016, 2017 et 2018, et elle a été une des organisatrices du troisième Colloque étudiant féministe en 2017. Elle est aussi membre du comité de femmes immigrantes du Centre de femmes de la Basse-ville de Québec.

Dominique Tanguay est directrice adjointe de l'Institut Femmes, Sociétés, Égalité et Équité de l'Université Laval, ainsi que professionnelle de recherche à la Chaire de leadership en enseignement Femmes et organisations. Elle est chercheuse associée à la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés; membre régulière du Réseau québécois en études féministes (RéQEF); et membre du Comité de programme de l’Université féministe d’été depuis la première édition en 2003. Elle a occupé le poste de coordonnatrice pour les éditions 2004, 2005, 2009 et 2013.

Andrea J. Woodburn est professeure adjointe au Département d’éducation physique de l’Université Laval, et directrice du baccalauréat en intervention sportive. Ses recherches portent sur l’apprentissage du coaching, le développement d’une démarche réflexive chez les intervenants sportifs et l’exclusion sociale en sport. Anciennement coach de ski alpin et maître-formatrice au sein du Programme national de certification des entraîneurs (PNCE), elle a pu soutenir plusieurs fédérations nationales dans le développement de leur programme de formation des entraîneurs et des entraîneures. Récemment, elle a rejoint l’équipe de recherche de l’Observatoire international en management du sport. 

Khaoula Zoghlami est doctorante en communication à l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux enjeux de représentation politique des personnes minorisées et racisées au Québec. Son mémoire de maîtrise portait sur l’engagement politique et la négociation identitaire des jeunes Québécoises de deuxième génération portant le foulard musulman lors du débat autour de la Charte des valeurs. Elle est également fondatrice des Inter’Com féministes, groupe féministe intersectionnel au Département de communication à l’Université de Montréal, et membre de la Collective des féministes musulmanes du Québec.